Une ville de sable au temps immobile et un cargo perdu en pleine tempête. Deux espaces liminaux presque fantasmagoriques qui s’effleurent sans jamais se trouver ; mais résonnent étrangement, comme lorsqu’on écoute la mer dans un coquillage. Est-ce une fable ? Est-ce un conte ? Ou un rêve fiévreux ? C’est peut-être un peu des trois à la fois, quoi qu’il en soit, il est difficile d’en sortir.